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Le test de Pro Cycling Manager 2023

A un an d'un grand bouleversement graphique annoncé, que donne la version de Pro Cycling Manager 2023, qui sort ce jeudi 8 juin ? C'est l'heure du test.

Le test de Pro Cycling Manager 2023

Chaque année, à l'approche du mois de juillet, l'excitation monte grâce au Tour de France ! Et c'est à ce moment que les fans de cyclisme peuvent profiter de la sortie du nouveau Pro Cycling Manager. On fait ensemble le point sur ce nouvel épisode. C'est l'heure du grand test.


Les nouveauté annoncées, que donnent-elles ?


La première grande nouveauté vient du mode Pro Cyclist, avec un tout nouveau système d'entrainement. Si celui-ci paraît compliqué au premiers abords, il ressemble finalement à ce qui se faisait par le passé en mode carrière, avec une cible en rouge à 95-100% et donc les semaines d'avant qui s'intensifie au fur et à mesure. On trouve toutefois ça mieux, plus lisible, là où le système précédent était brouillon pour nous. A noter que sur la capture d'écran, les deux "pics de forme" sont rapprochés au maximum ici. Impossible de les rapprocher.

Côté progression du coureur, celle-ci est plus précise.


L'autre grosse nouveauté, niveau gameplay, c'est l'arrivée de la note de moyenne montagne. Un bon choix dans les faits pour des coureurs comme Adam Yates ou Michael Woods par exemple, qui n'aiment pas forcément les enchainements de cols à haute altitude. Si cette arrivée est bienvenue, on a un doute sur les étapes définies comme de "moyenne montagne". Par exemple la première étape au Pays Basque est catégorisée comme telle mais devrait très bien convenir à un coureur comme Mathieu Van der Poel. D'ailleurs, plus de coureurs ont de meilleurs notes en "moyenne montagne", ce qui fait que la sélection semble beaucoup plus compliquée à faire. Pour nous, cette fameuse 1ère étape devrait être catégorisée comme vallonnée pour profiter aux puncheurs qui aiment les gros pourcentages.


L'arrivée d'un "Grupetto" attirait aussi notre attention. De ce côté, cela fonctionne avec la formation de plusieurs groupes d'au moins 10 coureurs qui se forment en montagne. Nous avons aussi parfois eu un très gros Grupetto. Certains coureurs se relèvent même pour ne pas se fatiguer. Très intéressant et réaliste !


Enfin, du côté du mode carrière, les classement ont été mis à jour pour coller à la réalité du classement UCI. Un ajout qui fait plaisir. Il faut dire qu'il était temps. En revanche, le système de montée/descente en WT reste lié à la qualité de l'effectif, ce qui est quand même dommage.


Le gameplay : Enfin des coureurs qui se gèrent ?


Bon, la première de nos attentes était lié à cette nouveauté : "Nombreuses améliorations de l’IA et notamment une meilleure gestion de l’énergie pour les coureurs qui se préservent en montagne". C'est vrai qu'on en avait marre d'avoir des leaders à bloc dès le pied du col qui finissaient ensuite par exploser, parfois loin de l'arrivée. Alors, est ce que cela a été résolu ? Partiellement.


Le vainqueur de l'étape gère en effet beaucoup mieux son effort, mais les autres coureurs continuent de puiser au maximum dans leurs réserves pour le moment et sont en défaillance bien avant le passage de la ligne. On a parfois été aussi surpris de voir plusieurs groupes dans une longue ascension, mais de manière générale, cela ne fonctionne pas toujours. Peut-être qu'un patch viendra encore améliorer cela mais, globalement, il y a du progrès tout de même, sans que cela ne soit parfait.

Attention à la barrière, en franchissant la ligne

Du côté de la note de moyennes montagne, on est mitigé pour le moment car la densité de coureurs bien notés fait qu'il est difficile de faire la différence lorsqu'elle est mal utilisée sur des étapes avec des cols courts et pentus. Trop de coureurs ont encore de l'énergie. Lors de la première étape du Tour de France, nous avons eu un groupe de 40 se disputer la victoire au sprint. On est prêt à parier que ca ne sera pas le cas dans la réalité. Par contre, lors de l'étape 20, en Alsace, la note de moyenne montagne a bien été utilisé et nous avons pu voir des équipes s'organiser.

Si on n'a pas eu l'étape de folie espéré, nous avons eu une victoire de Vingegaard devant Pogacar. Deux hommes ensemble. Plutôt satisfaisant grâce à un écrémage toujours efficace en montagne.

Concernant les classiques, nous n'avons pas noté de grands changements. Elles sont toujours sympathique à jouer, notamment les Flandriennes.


Une simulation enfin à la hauteur ?


En mode carrière, peu sont ceux qui jouent toutes les étapes et le mode "simulation" devient donc fondamental. Et de ce côté, on a été rassuré. Les écarts sur les étapes ne sont pas trop grands, et nous n'avons pas remarqué de folies comme une victoire de Démare sur une étape de montagne comme c'était parfois le cas dans le passé. A confirmer évidemment après plusieurs dizaines d'heures de jeu.


En bref, ce Pro Cycling Manager 2023 ajuste ses défauts pour s'améliorer, doucement. On attend maintenant la grosse révolution graphique promise, qu'on considère surtout PRIMORDIALE pour le jeu console, moins centré sur la gestion. Pour PCM, cela sera un bonus appréciable mais la priorité doit rester le gameplay et le contenu. En attendant, il y a encore de quoi s'amuser de longues heures avec vos coureurs et équipes préférées !

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