Présentation du parcours de notre Tour de France Fictif 2027
Comme chaque année, nous vous présentons notre parcours fictif de notre Tour de France 2027, alors que le tracé officiel sera lui annoncé jeudi prochain. Cette année, comme l'an dernier, nous avons choisi de suivre le même départ et la même arrivée mais nous ne nous sommes pas basé sur les rumeurs, excepté pour le col du Portet et du château de Chambord, qui nous a donné une idée de thème. Mais peut-être aurons nous un bon instinct pour certaines étapes et cols?

Ce tracé du Tour de France fictif 2027 a été construit de façon a avoir une course offensive. Par ailleurs, avec la présence d'un chrono au château de Chambord selon les rumeurs, nous avons décidé de partir sur un thème des châteaux de France, et même de Grande-Bretagne. Dès lors, notre parcours passera par certains château connu de France.
Distance totale : 3423 km
Kilomètres de chronos : 76 km
Etapes contre-la-montre Individuel : 2
Etapes de plaine : 7
Etapes vallonnée : 6
Etapes de Moyenne Montagne : 1
Etapes de Montagne : 5
Arrivées au sommet : 2
Cols H.C : 6
Cols 1ère Cat. : 10
Cols 2e Cat. : 14
Cols 3e Cat. : 27
Cols 4e Cat : 38
1re étape : Édimbourg – Newcastle (194,5 km)
Notre Tour de France 2027 fictif s'élancera d'Écosse avec une première étape de près de 195 kilomètres en direction de Newcastle. Le parcours est relativement accidenté, avec plusieurs petites difficultés, mais aucune montée suffisamment longue pour véritablement faire la différence. Les sprinteurs devraient donc avoir une première occasion de se disputer la victoire et le Maillot Jaune, même si les équipes devront rester vigilantes sur les routes britanniques. C'est une première étape ouverte qui laisse un certains suspense.

2e étape : Middlesbrough – Bradford (192 km)
Une deuxième étape bien plus difficile qu'il n'y paraît, avec une succession de côtes tout au long des 192 kilomètres. Si aucune ascension n'est particulièrement longue, plusieurs présentent des pourcentages élevés, notamment dans la deuxième moitié du parcours. Le final vers Bradford pourrait faire exploser le peloton et éliminer les sprinteurs les moins à l'aise dans les bosses. Une étape idéale pour les puncheurs, avec pourquoi pas une première bataille entre les favoris.

3e étape : Nottingham – Château de Windsor (204 km)
Après deux journées accidentées, les sprinteurs devraient retrouver un terrain bien plus favorable. Les 204 kilomètres entre Nottingham et le château de Windsor ne présentent pas de difficulté majeure, malgré quelques petites ondulations. Sauf bordures ou incidents de course, il est difficile d'imaginer un autre scénario qu'un sprint massif pour conclure ce Grand Départ britannique.

4e étape : Cherbourg – Avranches (184 km)
De retour en France après une journée de repos, le peloton retrouvera les routes normandes entre Cherbourg et Avranches. Un final en montée permettra aux puncheurs de se jouer la victoire dans les rues d'Avranches. Le final est explosif avec une montée de 600m à 11%.

5e étape : Mont-Saint-Michel – Quimperlé (236 km)
Avec 236 kilomètres, cette cinquième étape sera l'une des plus longues de cette édition. Au départ du Mont-Saint-Michel, les coureurs prendront la direction de la Bretagne pour rejoindre Quimperlé. Le parcours ne présente pas de grande difficulté, mais les nombreuses petites bosses et surtout la distance pourraient peser dans les jambes. Le final devrait davantage convenir aux sprinteurs résistants et aux puncheurs rapides qu'aux purs sprinteurs.

6e étape : Vannes – Nantes (193 km)
Une étape relativement simple entre Vannes et Nantes. Malgré quelques difficultés dispersées sur le parcours, rien ne semble suffisamment sélectif pour empêcher les équipes de sprinteurs de contrôler la course. Le final devrait donc donner lieu à une arrivée groupée, sauf si les échappés parviennent à profiter d'un manque d'organisation du peloton.

7e étape : Angers – Tours (199 km)
Les sprinteurs devraient avoir une nouvelle occasion de s'illustrer sur cette septième étape entre Angers et Tours. Le parcours est essentiellement plat, sans difficulté majeure susceptible de provoquer une sélection. La principale interrogation concernera les conditions météorologiques, avec des routes parfois exposées au vent dans cette région. Une journée qui devrait surtout permettre aux favoris du classement général de se préserver avant le premier contre-la-montre.

8e étape : Château de Cheverny – Château de Chambord (34 km, CLM)
Premier grand rendez-vous pour les favoris du classement général avec un contre-la-montre individuel de 31,5 kilomètres entre le château de Cheverny et celui de Chambord. Le parcours est totalement plat et ne présente aucune difficulté majeure sur le profil. Les spécialistes de l'effort solitaire devraient donc être avantagés, avec la possibilité de créer des écarts importants sur les grimpeurs les moins à l'aise dans cet exercice.

9e étape : Bourges – Le Creusot (218,5 km)
Une longue étape de 218,5 kilomètres qui pourrait réserver quelques surprises avant la deuxième journée de repos. Après un début relativement accessible, le parcours devient bien plus accidenté dans sa deuxième moitié, avec plusieurs difficultés dans les reliefs du Morvan. Le final vers Le Creusot pourrait favoriser les attaquants et les puncheurs, d'autant que les organismes commenceront à être fatigués après neuf jours de course. Une échappée pourrait avoir une belle occasion d'aller au bout.

10e étape : Lyon – Aix-les-Bains (145,5 km)
La deuxième semaine débutera par une étape courte mais particulièrement accidentée entre Lyon et Aix-les-Bains. Les difficultés s'enchaîneront sur les 145,5 kilomètres, avec un terrain qui devrait favoriser les offensives. Si les grandes ascensions alpines ne sont pas encore au programme, les coureurs devront déjà être attentifs. Une étape qui pourrait convenir aux baroudeurs, mais également aux favoris souhaitant profiter d'un moment de faiblesse de leurs adversaires.

11e étape : Annecy – Les Saisies (137,5 km)
Première véritable étape de haute montagne de ce Tour de France 2027, avec seulement 137,5 kilomètres mais un enchaînement de difficultés particulièrement exigeant. Après le col de la Croix-Fry, les coureurs devront notamment franchir le col des Saisies et le col du Pré avant de rejoindre le secteur de Bisanne et l'arrivée aux Saisies.
Avec plusieurs longues ascensions et peu de kilomètres de transition, cette étape pourrait faire de gros dégâts. Les favoris auront une première véritable occasion de s'expliquer en montagne, même si certains pourraient préférer attendre les dernières difficultés pour passer à l'offensive.

12e étape : Chambéry – Valence (171,5 km)
Après une journée difficile dans les Alpes, le peloton prendra la direction de Valence depuis Chambéry. Le parcours de 171,5 kilomètres reste accidenté, avec plusieurs difficultés dans la première partie de l'étape, avant un final plus favorable aux hommes rapides. Tout dépendra de la composition de l'échappée et de la volonté des équipes de sprinteurs de contrôler la course. Une arrivée groupée reste envisageable, mais les baroudeurs auront également leur mot à dire.

13e étape : Livron-sur-Drôme – Saint-Agrève (173,5 km)
Une étape accidentée en direction de l'Ardèche, avec une succession de montées qui devraient compliquer la tâche des sprinteurs. Sans être une véritable étape de haute montagne, le parcours de 173,5 kilomètres propose suffisamment de dénivelé pour favoriser les attaquants. Le final vers Saint-Agrève pourrait permettre à un petit groupe de se disputer la victoire, à moins qu'une échappée ne parvienne à prendre suffisamment d'avance.

14e étape : Privas – Orange (146,5 km)
Une étape relativement courte de 146,5 kilomètres entre Privas et Orange. Le parcours est plus accessible que celui de la veille, même si les routes ardéchoises ne sont jamais totalement plates. Les sprinteurs devraient pouvoir retrouver un terrain favorable, à condition de passer les quelques difficultés présentes sur le tracé. Une journée qui pourrait également permettre aux favoris de récupérer avant une nouvelle étape exigeante.

15e étape : Alès – Millau (193,5 km)
La dernière étape de la deuxième semaine promet une belle bataille entre Alès et Millau. Avec près de 194 kilomètres et plusieurs ascensions dans les Cévennes, le parcours est particulièrement exigeant. Les difficultés s'enchaînent et devraient rapidement éliminer les sprinteurs.
Le terrain semble idéal pour une échappée de grimpeurs ou de puncheurs, même si les favoris pourraient également profiter de cette journée pour tenter quelque chose. Le final vers Millau devrait permettre à un coureur costaud de faire la différence, après une étape où la résistance sera aussi importante que les qualités de grimpeur.

16e étape : Carcassonne – Carcassonne (36,5 km, CLM)
Deuxième et dernier contre-la-montre individuel de cette édition, avec 24,5 kilomètres autour de Carcassonne. Plus court que celui de Chambord, ce chrono pourrait néanmoins jouer un rôle important dans la lutte pour le Maillot Jaune.
Après deux semaines de course, la fraîcheur physique sera déterminante. Les spécialistes de l'effort solitaire auront une dernière occasion de reprendre du temps avant les grandes étapes pyrénéennes.

17e étape : Limoux – Prades (199,5 km)
Les Pyrénées feront leur apparition avec une étape de près de 200 kilomètres entre Limoux et Prades. Le parcours propose plusieurs ascensions importantes, dont le col de Jau et surtout le redoutable Port de Pailhères.
Si l'arrivée n'est pas jugée au sommet d'une grande ascension, la difficulté du parcours pourrait tout de même permettre aux favoris de passer à l'offensive. Le Port de Pailhères est suffisamment difficile pour provoquer une sélection importante, mais il faudra ensuite parvenir à conserver son avance jusqu'à Prades. Une étape qui pourrait également sourire à une échappée de grimpeurs.

18e étape : Foix – Saint-Gaudens (171 km)
Une étape de transition pyrénéenne entre Foix et Saint-Gaudens, mais qui ne sera pas forcément de tout repos. Le parcours reste accidenté, avec plusieurs difficultés susceptibles de favoriser les attaquants. Les sprinteurs les plus résistants pourraient espérer se disputer la victoire, mais les équipes auront peut-être déjà la tête tournée vers l'étape reine du lendemain.
Une journée qui pourrait donc sourire aux baroudeurs, avec une échappée composée de coureurs n'ayant plus rien à jouer au classement général.

19e étape : Saint-Gaudens – Col de Portet (117 km)
C'est probablement l'étape reine de ce Tour de France 2027. Avec seulement 117 kilomètres, les coureurs devront affronter un enchaînement particulièrement difficile comprenant le Port de Balès, le col de Peyresourde, le col d'Azet et surtout l'ascension finale du col de Portet.
Avec ses 16,6 kilomètres à 8,5 % de moyenne, le Portet est l'une des montées les plus difficiles de France. Mais c'est surtout l'enchaînement des quatre ascensions, sur une distance aussi courte, qui rend cette étape redoutable.
Les favoris pourraient décider de lancer la course dès le Port de Balès, même si une bataille dans l'ascension finale reste le scénario le plus probable. Dans tous les cas, les écarts pourraient être considérables au sommet et le classement général pourrait être complètement bouleversé.

20e étape : Mauléon-Licharre – Saint-Jean-Pied-de-Port (132 km)
Dernière occasion de renverser le classement général, avec une étape courte et explosive au Pays basque. Les 132 kilomètres entre Mauléon-Licharre et Saint-Jean-Pied-de-Port ne laisseront pratiquement aucun répit aux coureurs.
Le parcours multiplie les ascensions raides, notamment l'Elhursaro (8,8 km à 10,2 %) et le Negoutchar (6 km à 11,9 %). Des pourcentages terribles qui pourraient faire exploser le peloton bien avant l'arrivée.
Contrairement à l'étape précédente, les difficultés sont plus courtes mais particulièrement pentues. Un terrain idéal pour les attaques lointaines, d'autant que les équipiers pourraient rapidement disparaître. Si les écarts restent faibles au classement général, cette dernière étape de montagne pourrait offrir un final spectaculaire.

21e étape : Château de Vaux-le-Vicomte – Paris-Champs-Élysées (125 km)
Le Tour de France 2027 s'achèvera par une dernière étape de 125 kilomètres entre le château de Vaux-le-Vicomte et les Champs-Élysées. Après trois semaines de course, les coureurs retrouveront la traditionnelle arrivée parisienne.
Sauf modification du circuit final, les sprinteurs devraient avoir une dernière occasion de s'imposer sur la plus belle avenue du monde. Pour les favoris du classement général, il ne restera plus qu'à savourer les derniers kilomètres avant le podium final.







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