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Découverte de col 1ère catégorie : Elhursaro, un balcon sur le Pays Basque

Moins célèbre que ses voisins Ahusquy ou Burdincurutcheta, le col d’Elhursaro (ou Elhursaro Lepoa) est un joyau méconnu du Pays basque intérieur.



Peu de panneaux, peu de circulation, peu de repères… mais beaucoup de pente. Ce col est une alternative redoutable et sauvage, reliant les vallées d’Arnéguy, Banca et Estérençuby à la crête menant vers Iraty. Son atmosphère pastorale et son profil exigeant en font une montée aussi rustique qu’attachante, pour ceux qui aiment le cyclisme sans fard.


elhursaro saint michel


Depuis Saint Michel


maps

10,4 km à 8,7%, max 15 %


Un chantier monumental avec des passages chantiers et une route étroite. Depuis Saint-Michel, l’échauffement est bref : à peine sorti du bourg, la route s’élève déjà, et le calme s’installe. Passé le hameau d'Ittuburia, les choses sérieuses commencent : la pente se stabilise entre 8 et 10 % pendant près de 6 kilomètres, sans répit. La route serpente dans la forêt et les estives, avec un goudron parfois rugueux mais parfaitement praticable.

Le col se hisse dans une vallée entièrement pastorale, avec troupeaux en liberté et panorama dégagé dans le final. L’ambiance est purement basque : brute, silencieuse, authentique. À partir du passage canadien, la vue s’ouvre vers Bagargui ou Errozate, selon la suite de l’itinéraire.








Depuis Arnéguy (par Ondarolle)


12,7 km à 7,2 %, max 13 %

C’est la montée la plus directe, et probablement la plus régulière. La route est étroite mais goudronnée, avec une pente soutenue du bas jusqu’au sommet. On grimpe dans un environnement très calme, où seules les cloches des brebis viennent rompre le silence. Peu de vues au départ, mais les derniers kilomètres s’ouvrent sur les crêtes et les pâturages. ET surtout, les 3 premiers kilomètres très clément rendant les 9 derniers autour de 8% de moyenne.





 Depuis Arnéguy - 12km à 7,4%


Le versant d’Arnéguy est l’un des plus directs vers Elhursaro… mais pas le plus facile. Dès la sortie du village, une courte section roulante longe la rivière, mais la pente grimpe rapidement à 7-8 %, puis ne faiblit plus. C’est une montée régulière, rude, et en quasi ligne droite vers le sommet, à travers une vallée resserrée puis dégagée.

La route est étroite mais propre, parfaite pour les cyclistes. On monte dans le calme absolu, entre chênes tordus, fougères et troupeaux basques. Dans les 3 derniers kilomètres, la route s’ouvre sur un cirque pastoral grandiose, dominé par les crêtes d’Hastateguy.

Les passages les plus raides (12-13 %) se situent juste avant le passage canadien marquant la fin de la montée, à la jonction vers Bagargui et la forêt d’Iraty.



elhursaro

Depuis Negoucharo - 8,8km à 10,1%


Cette ascension est redoutée des locaux et rarement empruntée par hasard. Dès la sortie de Négoucho, ça monte fort. Très fort. Les premiers virages en forêt atteignent déjà les 12 %, et ce n’est que le début : plusieurs sections dépassent les 15 %, notamment entre le 2e et le 5e km. C’est un mur qui n’offre aucun répit, et même les virages ne laissent pas souffler.

elhursaro

La route est très étroite, encaissée, avec peu de vues sur le début, mais un environnement calme et sauvage. Le goudron est granuleux, parfois sale à cause du bétail, mais praticable en vélo de route. La montée devient un peu plus humaine dans les 2 derniers kilomètres, en approchant de Beillurti.

Le sommet, toujours sans panneau, vous accueille dans le silence absolu des crêtes basques, avec la possibilité de basculer vers Bagargui ou Errozate.










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