Présentation de notre Tour de France fictif 2023

Comme l'an dernier, nous nous sommes amusés à vous partager le parcours de notre Tour de France fictif. Particularité de cette année, pas de passage à l'étranger, aucun transfert en avion et surtout, une arrivée à Strasbourg et non à Paris.

Etape 1 : Lorient < Port Louis

Un contre-la-montre pour débuter mais plus long qu'un simple prologue. Difficile pour les sprinteurs mais aussi pour les grimpeurs, qui peuvent déjà prendre 30secondes-1 minute sur les meilleurs rouleurs. La première partie jusqu'à Lanester est très technique avant d'offrir de grandes lignes droites pour faire parler la puissance.

Etape 2 : Quiberon < Nantes

Un départ bucolique sur la côte bretonne avant de se diriger vers Nantes le long de la côte. Une route exposée au vent qui peut permettre des bordures dès le 2e jour de course. Attention à ne pas se faire piéger. Sinon c'est une étape pour sprinteurs. Il y aura 100 pts en jeu aujourd'hui. Un jour important pour le maillot vert.

Etape 3 : Angers < Tours

Nouvelle étape pour les sprinteurs ? Pas sûr. Le final est l'exacte réplique de Paris-Tours, à travers les chemins de Vignes. Les attaquants auront donc une chance de piéger les sprinteurs. Un final passionnant.

Etape 4 : Tours < Châteauroux

Cette fois, l'étape devrait revenir à coup sûr aux sprinteurs. Une journée importante car le lendemain pourrait être trop dur pour certains d'entre eux.

Etape 5 : La Souterraine < Ussel

Première étape difficile mais au scénario incertain. Les baroudeurs auront une belle occasion de remporter la victoire mais certains sprinteurs peuvent espérer passer. L'étape est très casse-pattes mais les pentes ne dépassent quasi jamais les 6%.

Etape 6 : Mont Dore < Puy de Dôme

Première arrivée en montagne et non des moindres puisque c'est un monument que les coureurs vont devoir affronter, le Puy de Dôme. Celui-ci devrait d'ailleurs être au programme du Tour de France 2023, qui sera présenté le 27 octobre. Un départ difficile qui devrait permettre aux costauds de se détacher. Cela sera ensuite une bagarre à distance avec le peloton, jusqu'au Puy de Dôme. L'ascension est terrible et on vous conseil de lire cette article à son sujet.

Etape 7 : Murat < St Cirq Lapopie

Nouvelle opportunité pour les baroudeurs. Ces trois jours leurs étaient très favorables. A eux d'en profiter. On traverse le massif central et l'Auvergne pour une étape vallonnée et usante. Pour les sprinteurs comme Groenewegen ou Jakobsen, c'est peine perdu, d'autant que le final est difficile avec 1.6km à 7%. Un final pour puncheur et un combat attendu entre Girmay, Van der Poel ou encore Wout Van Aert.

Etape 8 : Cahors < Bordeaux

La longue traversée du désert de l'Ouest en direction de Bordeaux, ville historique du Tour de France, sera sans aucun doute destinée aux sprinteurs, après trois jours difficiles. C'est aussi la dernière opportunité pour eux avant les Pyrénées et ils ne peuvent pas la rater.

Etape 9 : Mont-de-Marsan < Port de Larrau

Nouveauté sur le Tour avec le Port de Larrau. Un nouveau Hors catégorie que vous pouvez découvrir à travers notre article. Mais avant d'affronter cette terrible montée, les coureurs devront franchir le col de la Hourcère, lui aussi Hors Catégorie. Un programme corsé pour cette première étape de haute montagne. A la veille de l'étape de repos, c'est l'occasion d'être offensif.

Etape 10 : Pau < Plat d'Adet

Peut-être l'étape REINE de ce Tour de France fictif avec un enchaînement terrible de cols sans plaine. De quoi être très offensif surtout que l'étape du lendemain, même si elle est difficile, n'est pas aussi terrible. Le Plat d'Adet est méconnu mais sera une vraie boucherie pour le groupe qui se jouera la victoire. Ils devraient déjà être peu nombreux au pied.

Etape 11 : Massat - 162 km

Dernière étape des Pyrénées avec cette fois une arrivée en descente. Une journée idéale encore pour le maillot à pois mais aussi pour les grimpeurs, qui pourront prendre l'échappée à la pédale. On imagine d'ailleurs que l'échappée se jouera la victoire mais les favoris, eux, devraient tenter de faire la différence dans le col d'Agnès.

Etape 12 : Sète - 199 km

Retour au calme, avec une étape destinée aux sprinteurs. La fin de l'étape ne laisse aucune place au doute. Qui sera le plus rapide dans les rues de Sète ? Attention au vent toutefois dans le final, qui pourrait perturber le peloton, le long de la Méditerranée.

Etape 13 : Montpellier < Vallon Pont D'Arc - 221 km

Une longue journée en perspective, et difficile. Une étape taillée pour les baroudeurs comme Mohoric ou Van der Poel. L'arrivée sera splendide, au milieu des Gorges de Vallon Pont D'arc.

Etape 14 : CLM vers Chabrillon - 36,5 km

Un contre-la-montre assez long, et vallonné, qui ouvre la porte aux coureurs du général sans pour autant mettre de côté les rouleurs. La montée est très roulante, en milieu de parcours, tout comme le final. Cela fera cependant mal aux pattes après 36 kilomètres à bloc.

Etape 15 : Grenoble < Chambéry - 106 km

Gros bazar en perspective avant la journée de repos. La distance est courte (106 km) et ne propose quasi aucun répit. Le col de Porte en début de parcours va mettre tout de suite les coureurs en difficulté. Cela peut aussi être une étape clé pour renverser le Tour avec une attaque collective de loin. Le col du Granier, court mais pentu, sera la dernière difficulté du jour avant de plonger dans la descente vers Chambéry. Un grimpeur s'imposera là-bas, soit en solo soit dans un petit groupe, au sprint.

REPOS


Etape 16 : Chambéry < Combelouvière - 151 km

Rarement le col de la Madeleine n'aura autant été mis en valeur que sur cette étape. Son rôle sera déterminant dans cette étape et peut servir de tremplin pour des attaquants comme Landa, Bardet ou Pogacar. Surtout qu'il n'y aura que très peu de plaine et que la dernière ascension n'est pas très longue (10km). Le départ sera une nouvelle fois en montée pour favoriser les attaques des grimpeurs.

Etape 17 : Ugine < Annecy - 189 km

Sûrement la plus facile des étapes de montagne de ce Tour de France fictif. Le Mont Revard est difficile mais pas insurmontable et le Semnoz sera grimpé par son versant le plus facile. La descente, elle, pourrait être bien plus importante, durant 18 km. De quoi permettre à un grand descendeur du côté des favoris de reprendre du temps ?