Cyclisme : Les styles de célébrations

Chaque année, les coureurs cyclistes nous régalent (ou pas) lors de leurs célébrations. Certains nous marquent à vie. Nous avons décidé de les classer par thème et par originalité.



Les Extravertis : Ils n’en reviennent pas eux même d’avoir gagné et laissent éclater leur joie sans retenue ! Ils sont juste “trop contents” !


Les Show Man : Que l’on trouve ça respectueux ou non, c’est quand même génial un coureur qui met du swing sur la ligne d’arrivée. On aime l’originalité chez VéloFuté et on a aimé tout particulièrement le Hulk de Sagan ou le vélo porté par Philippe Gilbert lors de son triomphe sur le Ronde.


Les Précoces : Lever les bras tôt... quelle plaie ! Surtout quand l’image fait le tour de la terre. Ils sont nombreux, ceux qui se sont vus un peu trop beaux sur la première marche. Sauf que si on se relève trop tôt, il y a souvent un petit malin qui lui, jette son vélo ! Et cela fait mouche ! RIP Liège Bastogne Liège Julian..


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Les Emotifs : rendant hommage à un proche disparu, les émotifs leur dédient leur victoire. Un geste émouvant qui ne nous laisse jamais de marbre. On pense à Luis Léon Sanchez qui rend hommage à son frère disparu à chacune de ses victoires.


Les Romantiques : Ils célèbrent en faisant un cœur sur la ligne, souvent à destination de leurs femmes ou de leurs enfants. Carlos Sastre nous avait conquis avec sa tétine en hommage à sa fille de 2ans.


Les Rageux/Enervés : les petits gestes d’humeur en fin de parcours pour célébrer la victoire, avec une intention très claire : “fermer” des bouches. Les comptes se règlent sur la ligne d’arrivée. Matej Mohoric et Remco Evenepoel en 2021 ont été les plus marquants. On a même eu droit au bras d’honneur de la part de Lars Boom en 2017 sur le BinckBanckTour. La classe !


Les Icebergs : Gagnants ou perdants, ils ne lèvent même pas le petit doigt. Qu’ils finissent 1er ou Grupetto, c’est la même. Ils fixent le chrono sans émotion. Des Kimi Raikkonen du vélo. On a droit par moment à des petits bras en l’air pour “célébrer” une magnifique victoire. On ne leur trouve même pas l’excuse de la fatigue ! Roglic sur la 11ème étape de la Vuelta 2021 par exemple !



Les artistes : Il n'y a rien à dire sur eux. Ils peuvent finir le Paris Roubaix le plus sale du siècle avec chaussures blanches comme un sourire freedent. Leur style est unique et on trouverait même l'envie de pédaler en les voyant. En témoigne Alejandro Valverde au sommet du Mur de Huy qui armé de son arc, décrocha la Flèche ou Alberto Contador et ses coups de pistolet. Des artistes.




Les patrons : Sur le vélo, en dehors et même sur la ligne d’arrivée, ce sont les patrons du peloton. Pas besoin de parler, ils dégagent un charisme sans faille qui va jusqu'à la célébration de la victoire, en patron pendant que les autres se battent dans la roue. Un avis à ce sujet Mathieu ?



Les inclassables : Pour certain, le style n’est pas une priorité. Qui n’a jamais trouvé les célébrations de Froome aussi laides que son style sur le vélo ? Un doigt en l’air, l’autre sur le torse dans un déhanchement horrible. Il pourrait se luxer l’épaule et la hanche en même temps. Molano nous a fait la même sur le Tour de Sicile mais le rendu était bien plus agréable pour les yeux. Olé !


Bonus "Les Seigneurs" : Eux ne gagnent pas mais savent laisser la victoire aux “petits”. Les Grands Seigneurs; ils savent récompenser l’effort du solide baroudeur parti au km 0, qui finit en trainant la caravane. Le seigneur pourrait régler le sprint et s'imposer facilement, mais non. Il le laisse triompher.












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